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 Revue de Presse, documents sonores, etc... de Steve Reddin


rising from ashes

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MessageSujet: Revue de Presse, documents sonores, etc... de Steve Reddin   Lun 1 Oct - 21:59:39

« Je ne veux pas devenir une rockstar »


Steve Reddin est un humain, bon vivant et qui aime s’éclater. Entretien avec un chanteur qui anime les soirées privées des Moires. Il donnera son premier concert en public samedi prochain, à 22h00 au Bar de Muddle.

Muddle Express : Steve, comment t’es venu cette passion à la musique ?
Steve Reddin : En fait, lorsque j’ai quitté mes parents, j’avais 16 ou 17 ans et l’un des rares objets que j’ai emportés, c’était une guitare qui avait appartenue à ma mère. Il y avait plein d’objets et je ne sais pas pourquoi, j’ai pris l’objet le plus encombrant et le plus inutile pour survivre. Pour gagner quelques sous, j’ai appris à jouer quelques riffs, rien de compliqué. Mais j’ai repris quelques années après. Deux élèves de mon école cherchait un compositeur, alors j’ai frappé à leur porte. Composer, j’adore. Je parle plus avec des notes qu’avec des mots.

ME : « Rien A Signaler », c’était…
SR : Justement, je n’ai rien à signaler. RAS, c’est du passé, je ne veux pas revenir sur cette période de ma vie. On a fait des conneries, et le prix à payer fut élevé… j’ai beaucoup appris. J’ai repris une vie anonyme après l’accident pour qu’on évite de parler de RAS et de moi en tant qu’ex-RAS, ancien pote de Michael (NDLR : chanteur-leader de Rien A Signaler), etc... J’ai beaucoup souffert, je ne veux pas revivre cela à Muddle. Non, franchement passons à autre chose. Soyez indulgent

ME : Pourtant, un de tes titres parle de ton ancien groupe.
SR : Effectivement, j’ai composé sur Muddle « Rien A Signaler ». C’est juste un hommage à ma vie à cette période. Pour ne pas oublier, pour ne pas faire les même conneries. Tu vois, je suis comme un gamin des fois, j’ai besoin qu’on me dise « Stop, Steve, tu vas trop loin ! ». Je sais que quand je joue Rien A Signaler sur scène, je vais finir comme Michael si je picole ou si je me pique. Ici, dans les soirée privée, l’alcool coule à volonté et les gisements de pilules et de cachetons sont inépuisables. C’est très tentant, je l’avoue, mais jouer Rien A Signaler, c’est mon médicament, ma prière pour Michael. C’est ma baffe. Ca s’arrête là.

ME : Avant la guerre, tu étais tombé dans l’anonymat, avec un début de carrière dans le bâtiment. Pourquoi revenir dans la musique après la guerre ?
SR : L’anonymat, j’en avais besoin, c’était primordial. Vince et Nicola (NDLR : ancien membre de RAS) voulaient recomposer un groupe. C’était impossible, je m’étais fâché avec eux, comme si la mort de Michael n’était qu’une banale péripétie. Refaire un groupe et un de nous trois y serait passé. J’avais réussi à me reconstruire, de même après la guerre. Un jour, je suis allé à la galerie marchande, et j’ai vu une Fender Telecaster, j’avais complètement halluciné. Jamais j’aurais pensé en trouver une sur l’île. C’était incroyable, mon plus beau jour sur l’île. Je l’ai acheté sans réfléchir et le soir, j’étais déjà entrain d’écrire mélodies et textes. J’avais tellement de chose en moi que je devais extérioriser.

ME : Mais ta popularité n’est que minime sur l’île.
SR : Oui mais tu vois, je n’ai pas envie de devenir populaire. Un humain populaire serait vu d’un très mauvais œil ici. Certes le fait qu’Eva Desta de Bianca soit au pouvoir me rassure quelque peu, mais je ne suis à l’abri de rien. Bien que quasi anonyme, je me fais souvent agressé dans les rues ou même après les concerts, alors que ceux-ci sont privés. Imagine si je deviens célèbre. On me kidnappera forcément à un moment. Et si ce n’est pas le cas, je serai tué. Je suis très bien comme je suis.

ME : Pourtant tu avais affirmé lors de dernier concert privé que tu aimerais arrêter ce genre de concert, n’est-ce pas pour sortir de l’anonymat ?
SR : Non. J’ai dit « j’espère que vous avez bien profité, c’est certain mon dernier concert privé, j’aimerai passé à autre chose », mais autre chose, c’est pas remplir le Muddle Stadium et de faire une tournée mondiale sur les autres îles. J’aimerai juste faire des concerts en public, sans forcément gagner plus. Juste dans des conditions plus agréables, que ce soit dans un bar, discothèque, dans la salle de théâtre ou même dans le parc, en plein air.

ME : Justement, remplir le stade de Muddle, tu n’aimerais vraiment pas ?
SR : C’est clair que ce rêve m’a déjà traversé l’esprit, mais dans un autre contexte, dans une époque où les Moires et humains feront avancer le monde main dans la main. Et puis sans forcément être célèbre. Je sais, ce n’est pas compatible. Dans ce cas je préfère rester peu célèbre et ne pas faire le Muddle Stadium..

ME : Tu parles de paix, pourtant tu disais que tu aimerais jouer au Nyx’s !
SR : Je n’ai jamais dit ça ! Je parlais de discothèques, de night-clubs où les humains sont autorisés. Je n’ai cité aucun nom ! Le jour où on me force à jouer au Nyx’s, je me flingue. Je n’ai rien contre les Moires, je les apprécie même. Mais je ne vois aucun intérêt à jouer devant un public entièrement moire. T’as écouté mes titres ? T’étais là au dernier concert, non ? Tu me vois jouer mes titres devant que des Moires ?

ME : Mais lors de tes concerts privées…
SR : Mes concerts privés, certes sont organisés par des Moires. Le public est majoritairement Moire. Mais il y a des humains, heureusement. Ils oublient leur statut, c’est ça que j’aime. Après, ce qui se passe apres mon concert ou dans les chambres je ne le vois pas, je ne suis pas là pour ça ! Tout comme les moires, les humains me remercient, et ça, ça reste primordiale à mes yeux.

ME : Justement, tu ne t’en sens pas trop seul des fois sur scène ?
SR : Le plus dire, c’est de jouer en compagnie d’une « machine » qui fait presque tout. Je n’ai que deux mains, alors je joue la guitare en live, je chante en live. Après la basse, la batterie et les sons éléctro sont programmés dans le PC. C’est dommage. J’aurai préféré que de vrais musiciens m’accompagnent, mais je n’en trouve pas. Avis aux amateurs. Sinon sur le plan moral, je n’y pense pas. Sur scène je ne pense à rien, j’évite, il y a des Moires dans la salle… je me donne à fond et je m’éclate.

ME : Tu as actuellement composé sept titres. Quel est ton morceau préféré ?
SR : Sans hésitation 2035. Ce morceau parle d’un missile nucléaire, Theiplain, qui a fait d’inimaginables dégâts. Quand j’ai écrit ce morceau, j’ai essayé de mettre à la place de cette bombe. Ca me donne des frissons rien que d’en parler. Chaque fois que je la chante, je suis possédé. C’est une sensation que je n’ai jamais connue. J’aurai toutefois aimé ne jamais la connaître.

ME : J’ai beaucoup aimé Muddle Life, l’ambiance que tu as essayé de repeindre sur ce morceau correspond vraiment bien à la vie ici.
SR : C’est vrai que ce morceau est particulier. J’ai fait beaucoup de bars et de discothèques. J’ai essayé de me mettre à la place d’un Moire, de ce qu’il ressentait des envies qu’il avait. C’était pas envident. Ce qui me gêne, c’est que ce morceau me colle à la peau et que j’ai la réputation d’un faux-Moire ou faux-humain pour certains… enfin ça saoule.

ME : D’autres morceaux où tu chantes en anglais. J’aurai pensé qu’il y a 20 ans on puisse chanter en anglais pour faire une carrière internationale. Mais sur Muddle Island, où est l’intérêt ?
SR : Ma mère était d’origine britannique. C’est une culture que j’aime beaucoup. Une langue qui sonne à merveille avec le rock. Quelques Moires m’ont demandés de chanter exclusivement en français. J’étais gêné. C’est dommage.

ME : Apparemment, tu ne portes pas les Moires dans tes cœurs. Certains ont prétendu que tu aurais écrit des textes très engagés, extrémistes et anti-Moires…
SR : J’hallucine ! Je suis à peine connu sur l’île et on raconte déjà des conneries pareilles sur mon dos ! Je nie tout ça. Je ne vois pas d’où ils sortent ça. Dans ce cas, demandez leur les bandes. J’ai hâte d’écouter ces morceaux ! Franchement, vous comprenez mieux pourquoi je ne veux pas devenir une rockstar !
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MessageSujet: Re: Revue de Presse, documents sonores, etc... de Steve Reddin   Mar 2 Oct - 20:16:10

Play-list (pour mieux vous impreigner du monde de Mister Reddin)... ce ne sont que des extraits, pour des questions de droit...

:arrow: Rien A Signaler

:arrow: 1975

:arrow: Muddle Life

:arrow: Le Téléphone de Dieu

:arrow: 2035

:arrow: Killer

:arrow: White Song
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MessageSujet: Re: Revue de Presse, documents sonores, etc... de Steve Reddin   Lun 19 Mai - 22:05:58

Suite à des évenèments indépendants de sa volonté (^^ merci Nausicäa) , Steve Reddin est dans l'obligation d'annuler les différents concerts publics et privés qu'il avait programmé sur l'île.

Il vous prie de l'excuser pour ce désagrément et espère vous redonner des nouvelles le plus rapidement possible.
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MessageSujet: Re: Revue de Presse, documents sonores, etc... de Steve Reddin   Sam 24 Mai - 17:48:54

Mwaha...

Ajout de Nausicäa Snowhite, Dame inquisitrice de Muddle Island :

Dame Nausicäa - et sa généreuse bonté - promet de démontrer très prochainement tout l'amour qu'elle voue à son esclave...


Note :
Aucune ironie...
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