AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

 Énéade Acquaalta


rising from ashes

avatar

Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 4
Localisation : Appartement 753

MessageSujet: Énéade Acquaalta   Lun 17 Aoû - 22:34:29

Nom: Acquaalta


Prénom: Énéade

Rang : Esclave

Age: 35 ans

Biographie (minimum 20 lignes) :

Année 2060 
03:03 - La neige du début de soirée s'est muée en une pluie fine. Le bleu égyptien du ciel se reflète dans les flaques de la ruelle aux façades sans fenêtre. Le crépitement des voix et la lumière rouge des bas-quartiers de Muddle City envahissent la moitié de l'allée sombre, avant de venir s'atténuer à mes pieds. J'attends. La gauche de mon visage est gelée de la joue à l'oreille, je serre d'avantages contre moi le précieux paquet. L'odeur de friture provenant de l'avenue principale me réchauffe les narines et m'ouvre l'appétit. Une fois tout ça fini, je me récompenserai avec une barquette de frites !


Le moteur d'un véhicule se coupe à l'autre bout de la ruelle. Enfin ! Je lève les yeux du cuir trempé de mes chaussures et guette l'arrivée de mon client. La silhouette bouffie qui essaye de s'extraire de sa boite de conserve par balancements successifs me fait doucement sourire. Après une éternité, l'homme au luxueux manteau de fourrure argentée se décide à entrer dans la ruelle. Chacun de ses pas le fait tanguer dangereusement sur les courtes jambes qui lui servent d'appuies. Son air contrit me laisse penser que ses vacillements lui donne le mal de mer, qu'à tout moment, il s'arrêtera pour vomir le caviar de son dîner. Ah ! Quelle est belle la race supérieure ! 
Quand le moire n'est plus qu'à quelques mètres, je vide mon esprit et visualise une rivière d'eau douce s'écoulant au fond de la mer. Un souvenir d'enfance. Grotesque ou pas, cette larve blanche reste capable de lire mes pensées.


Je dégaine mon sourire commercial et incline respectueusement la tête. Le moire semble soulagé de ne pas s'être trompé de ruelle et de ne pas avoir fait tous ces efforts pour rien. De la main droite, je soulève le nœud du drap qui reposait sur mon épaule gauche, et le fait passer au-dessus de ma tête. Délicatement, je saisis le tissu et son contenu dans mon bras gauche et le temps avec précaution à mon client. Avant de saisir le paquet, il soulève le drap. Putain ! J'ai pas le temps que tu vérifies la cam' ! Je ravale mon agacement et détourne les yeux vers les entrées de l'allée. Les doigts boudinés du moire lissent une mèche blonde, puis viennent caresser les lèvres de la petite bouche. Le chloroforme fera encore dormir la petite souris pour la prochaine heure. Un sourire malsain de satisfaction se dessine sur le visage pâle de l'homme. Il saisit avidement le paquet en jetant une enveloppe brune dans une flaque au sol. Je me précipite dessus comme une moire sur une paire de chaussures en mamba vert de Guinée. A en juger par l'épaisseur de l'enveloppe, il y a assez pour ne pas vérifier. Je me dirige vers les éclats rouges de l'avenue laissant mon client osciller de son côté.


Ces moires-là ont tellement peur d'être dénoncés, de ce qu'on pourrait trouver dans les caves de leurs luxueuses villas, qu'ils sont bien généreux. Pourtant Muddle City ne manque pas d'orphelin, entre les ruines de Liebe et les esclaves qui préfèrent abandonner leur progéniture dans la rue plutôt que de les laisser sous le même toit que leurs maîtres... Merde ! Il faut que je sois à mon poste dans moins de 15 minutes...


---


De l'Altaïr à l'Ourania, en passant par l'Alderamin, le réseau de rues et d'avenues de Muddle City s'est imprimé sur cette ancienne province française. Des kilomètres de pavements, nettoyés à grandes eaux, la nuit, par les esclaves de la ville. On ne laisserait pas un moire tondre la pelouse du Memory Park ou bien passer la serpillère au centre hospitalier. Pour assurer la propreté de ses installations, la ville possède une petite armée d'esclaves, souvent ce sont les derniers arrivés du Port, ils ne parlent pas la langue et se satisfont de leur sort, du moment qu'il est sur la terre ferme. Tous logés dans des cages à lapins, nourris quotidiennement de la même bouillie infecte, nous ne possédons rien, pas même nos vêtements, l'uniforme gris frappé du sceau de la ville. Pas de chauffage, ni de soins médicaux, il n'y a pas un jour sans un mort, nous ne sommes que des consommables. Ceux qui survivent, fabriquent, volent, marchandent aux quatre coins de la cité, car c'est bien le seul avantage d'être esclave de la ville, muni d'un balai, on se déplace partout dans la métropole. 
 
07:36 - L'aube grise glisse sur le bleu de la nuit, mon service se termine. Le halo des lampadaires de l'allée fait scintiller les dernières gouttes de pluie. Tout le quartier s'imprègne de cette lumière spectrale, presque brumeuse. Je laisse derrière moi les feux de la ville, la frontière urbaine délimitant le territoire moire du ghetto aux esclaves. Ici, pas de réverbère, ni de pavé, un esclave n'en a pas besoin.  
Avant d'aller me coucher, je passe au réfectoire, histoire de faire acte de présence. Je tends mon auge à la rouquine qui y déverse le contenu de sa louche sans lever son regard creux vers moi. La salle est plutôt vide, inutile de rester. Je repars avec mon écuelle, je ne mangerai pas de cette soupe encore à moitié congelée, j'ai les moyens de m'offrir un vrai repas. L'épaisse enveloppe cachée contre ma poitrine me le rappelle. Mais je ne souhaite pas attirer l'attention en snobant le seul repas fourni. Ce n'est pas le moment de se faire poignarder dans le dos pour quelques gâteaux secs.


Porte 753 - Je pousse la porte de l'appartement qui donne directement sur une petite kitchenette composée d'un évier et d'un réchaud à gaz. Tout de suite à droite, une porte donne sur ma chambre et à gauche, ce qui tient de pièce de vie, le "salon". Je scrute à travers l'obscurité de la pièce exiguë et sur mon front se creuse une ligne soucieuse. Etendue et livide sur le lit du salon, une silhouette décharnée, un masque venturi, distribuant de l'oxygène, écrase par sa taille impsante un visage émacié.  
Au grincement de la porte se refermant derrière moi, deux yeux vides se tournent dans ma direction. Dès qu'il me reconnait, un léger sourire vient soulever ses pommettes. La tension qui raidissait mes épaules et ma nuque se relâche alors qu'une expiration soulagée s'échappe de mes poumons. Je pose l'assiette sur le réchaud et retire mon imperméable, encore couvert de gouttelettes, sur le dos d'une chaise. J'approche avec un sourire bienveillant vers le corps de Lavin. La peau fine de son torse luit d'un rose brûlant, les légères tâches brunes qui le texturent s'agitent sur le va-et-vient de sa respiration. Les muscles de sa poitrine gauche ont disparu, il y a déjà 25 ans. Un morceau de peau presque alien recouvre sa cage thoracique à cet endroit. Etiré comme un lambeau de latex, son épiderme luisant moule l'ossature de ses côtes et les organes de son bas-ventre. Les cellules de son enveloppe ont proliféré là où elles ont pu, métamorphosant son corps d'enfant en couenne aride, stigmatisée par la brûlure des radiations. 
Devinant mon inquiétude face au masque posé sur sa face, il fit résonner sa voix dans la coquille transparente :


" Saleté de poussière au musée... Juste une crise d'asthme... 
- Je te trouverai de la Terbutaline... 
- Ca va ! Ne t'inquiète pas ! Ca ne vaut pas le risque !"

 
Idiot ! Mes yeux se nappent de larmes prêtes à couler. Idiot ! Je prendrai tous les risques pour toi. Idiot ! On ne peut plus reculer maintenant. Je repars brusquement vers la cuisine pour ne pas pleurer devant lui. Il ne sait pas. Il ne doit pas savoir. Il se doute que je vole mais pas que je vends des enfants.


J'attrape mon manteaux et pars l'étendre dans ma chambre. De la poche intérieure, je sors l'enveloppe que m'a jeté l'immonde moire. J'extirpe la moitié de son contenu et le cache dans le bois creusé d'une étagère avec le reste accumulé de mon labeur. Nos passeports vers un futur meilleur. Tous les esclaves n'ont pas le privilège d'avoir un futur, ou même de l'espoir. Mais il y a sur cette planète une île où les hommes ont gagné, sans aucun moire pour établir de société esclavagiste. C'est là-bas que je commencerai à vivre, et pour ça, il faut de l'argent, beaucoup d'argent. J'inspire pour reprendre toute ma contenance et ressors de la chambre pour me laver les mains.


La mousse blanche qui recouvre mes doigts agit comme un tranquillisant. Brosser les paumes, les jointures, les ongles, recommencer, paumes, jointures, ongles, … Il faut que je me débarrasse de toute la souillure. Celle de mes actes. Celle de la ville. Je saisis un torchon pour me sécher, il est tout humide, rien ne peut sécher ici. Les dents serrées, c'est un combat acharné qui se joue entre ma raison et ma folie pour ne pas recommencer à me laver les mains. Sans m'attarder, je retire d'un petit meuble une coupelle et quelques compresses. A l'aide d'une pince, j'applique délicatement une compresse imbibée de solution aqueuse sur la peau de Lavin, échauffée par le frottement à même les os. Tandis que j'applique la seconde compresse, il me saisit la main et pose ses yeux gris bleutés à travers mon être. Pour me déchiffrer.


" Tu n'as pas à faire ça, je n'ai plus 8 ans. Je suis amplement capable de refaire mon bandage tout seul. 
Lavin, je m'excuserai pas de faire quelque chose qui me rend heureuse."


Comment pourrai-je jamais laissé cet être qui constitue mon monde ? Jamais je ne me le pardonnerai s'il venait à disparaître. Jamais je ne pourrai ne me relever de ça. Perdre une jambe. Perdre un bras. Mais jamais mon frère ne pourra mourir. Il est mon protégé depuis sa naissance. 
 
Année 2035 
Sur les hauteurs de Côme, Italie - Les rives du lac de Côme était devenu celles de la Méditerranée depuis 3 ans. L'Italie engloutie, une Atlantide programmée. Les Alpes lombardes n'ont pas eu le temps de jouir de leur tout nouveau statut de région balnéaire. Chaque versant de montagnes se retrouvant parsemé d'une mosaïque de campements de fortune. Les réfugiés climatiques, venus du sud de l'Europe immergée, mais aussi d'Afrique du Nord, où l'on a choisi de se jeter à la mer plutôt que de reculer dans le désert.


C'est ici que je suis née, en 2025, entre opulence végétale et Histoire pesante. 


Du haut de mes dix ans, je coure le long des vignes sur la terre sèche, les feuilles vertes fouettant mes petits bras, encore trois terrasses à descendre avant d'atteindre la Via dell'Orto. Mon père me conjure de m'arrêter avant la route pour l'attendre. Gamine impatiente, je trépigne à l'idée de descendre au Panificio Alimentari du village. C'est mercredi, les magazines jeunesses imprimés en Suisse doivent être en rayon. Je donne la main à mon père qui me fait marcher à sa droite sur la route, pour me protéger des voitures. Après le virage du cimetière, il n'y aura plus qu'une ligne droite, ligne directe à mon périodique fraîchement imprimé. Rien d'autre n'attire mon regard pétillant, pas même le lourd bourdonnement qui résonne dans toute la vallée. 
Après les deux guerres mondiales du XXe siècles, aucun européen de l'Ouest n'imaginait que la guerre reviendrait sur notre territoire. La guerre, cette activité lointaine et primitive. Pourtant les autorités italiennes s'y préparaient depuis longtemps. Avec la montée des eaux, l'armée avait installé ses forces de déploiement rapide dans une base sous-marine qui sentait encore la peinture fraîche. Située sur la base militaire de Novara, au sud de la Lombardie, il s'y regroupait porte-avions et sous-marins, prêt à aller sauver je-ne-sais-quel-pays en détresse.

La Tsar Bomba qui leur tomba dessus, ne leur laissa plus grand-chose pour jouer les preux chevalier.


" Papa, pourquoi tu t'arrêtes ? "


Les yeux de mon père étaient fixés sur cet avion et sa trainée blanche. Son grondement faisait vibrer la montagne. Un avion qui n'avait pas d'aile, et il avait l'air en feu, il va s'écraser ! Mon père ne bougeait pas. Son regard fixé sur le missile qui tombait à l'horizon.


" L'avion, il va s'écraser ? "


Flash blanc. Mon père me saisit violemment dans ses bras, me coupant la respiration au niveau du ventre. Il parcourut en courant les dix mètres jusqu'au cimetière, et se projeta dans un caveau familial.


" Papa, tu me fais mal ! "


Mais il me serra encore plus fort, couché sur moi, cinq minutes, cinq heures. Je ne comprenais pas.


Une Tsar Bomba, c'est une bombe à hydrogène russe de 57 mégatonnes, la plus puissante jamais utilisée dans l'Histoire de l'humanité. Mille cinq cent fois plus puissante que celles d'Hiroshima et Nagasaki combinées. La bombe laissa un cratère de 8 kilomètres de rayon autour du point d'impact. Les radiations thermiques atteignent jusqu'à 100 kilomètres. Distance Novara-Côme, 54 km à vol d'oiseau.


Sortis du cimetière, mon père et moi n'allions plus au village. Les vignes n'avaient plus de feuille. Mon père me laissa dans la cour de notre maison. Il ressortit quelques minutes plus tard avec un drap humide qui enveloppait le corps brûlé de Lavin.


" Où est mama ? "


Pas de réponse, il n'y en aura jamais. Sans rien, hormis les vêtements que nous portions, nous partions. Il fallait fuir. Fuir les radiations. Fuir au Nord. Fuir à Muddle City.


Physique (minimum 10 lignes) :

La beauté n'est qu'une question de volonté, Énéade n'a pas une once de cette volonté. Pas laide non plus, elle ne doit pas attirer l'attention. Furtive et banale. Comme beaucoup d'humain à Muddle City, elle semble plus vieille que âge. Le poids du passé, la peur du présent, l'incertitude du futur ?  
Ses cheveux châtains clairs sont toujours noués en chignons négligés. Un visage haut, souligné d'une mâchoire carrée, éclipsée par les deux grandes billes grises habituées à voir dans l'obscurité.  
Elle est en bonne santé grâce au travail en plein air, contrairement à son frère qui est un gouffre à soins et médicaments (Merci Tsar Vladimir P.), elle se doit d'être forte pour deux.  
Une silhouette typique d'enfant de la montagne, courte et robuste, musclée par le travail quotidien d'esclave. Est-ce le but des moires d'épurer la race humaine pour ne garder que les plus résistants et les plus vigoureux ? Peu importe, il n'y a plus de Jeux Olympiques pour rafler les médailles.

Caractère (minimum 10 lignes) :

Compulsive et maniaque ? Passez plusieurs mois dans une cale parmi les excréments et les rats et vous rendrez votre vie future la plus aseptisée possible. 
Très secrète, mais très sensible, elle ne partage pas ses pensées et ses sentiments, elle n'a pas vraiment de temps à perdre avec ça. Ce manque de symbiose avec elle-même, la pousse à la lisière de la folie quand elle ne contrôle plus rien. Pour ne pas s'énerver, elle se lavera les mains jusqu'au sang. 
Déterminée à protéger son frère, elle l'a d'abord caché pendant des années. Alors que l'humanité se préoccupait de ses nouveaux monstres du futur, elle s'occupait encore des monstres du passé. Comme elle aurait souhaité que son frère mute, que sa peau se régénère, que ses poumons fonctionnent correctement, que la vigueur d'un petit garçon et celle d'un jeune homme lui soit rendue. Mais il n'y aura pas de mutation et retenir un adolescent dans 8m2 a ses limites, elle lui a donc trouvé un poste tranquille d'esclave au Musée 
Elle est cultivée, intelligente, prévoyante, chapardeuse. Le chloroforme qu'elle utilise pour anesthésier ses proies, elle ne l'achète pas au marché noir, trop risqué. Elle le fabrique elle-même avec de l'eau de javel et de l'acétone, volés à la centrale de distribution de la ville.  
Elle accepte de jouer selon les règles des moires, et prépare sa stratégie sur l'échiquier de Muddle City. 


Autre (Détail particulier ou Information Spéciale) :

Avatar (Nom de la célébrité choisie) : Rosamund Pike

Comment avez vous découvert le forum?: Pandora n'en a pas fait un secret.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Pandora Daumier

Moire Résistante


Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 2473
Localisation : Dans la forêt
Humeur : Quand nous sommes-nous perdus ?

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Lun 17 Aoû - 23:38:41

Mouaïïïïï carramba ! Tu cachais tout ça sous ta blondeur Rosamundesque ?
Toi ici c'est la chaleur dans mon cœur, la coco sur le cocotier, l'apothéose de la potatoes, la tigresse dans une jungle de macaques hystériques, la betterave dans les choux raves...

Hem.

Un petit soucis au niveau de l'avatar. Coupe/colle le lien de ton image dans la partie "Avatar" de ton profil, dernière porte en bas à gauche (dernier champs).
Les codes du règlement sont bons.

J'aime ton style ! Le poste d'entretien de la ville, c'est un bon moyen de commencer le rp par ici en attendant de faire de sympathiques rencontres, et la vilaine... des bébés ! Vendre des bébés ! affraid


Je vais te faire attendre un peu pour que le poste d'entretien de la ville soit validé par l'ensemble de la congrégation administratrice ainsi que ton frauduleux et indécent emploi secondaire.

Mais... un très grand "bienvenue".




Dernière édition par Pandora Daumier le Mar 18 Aoû - 0:09:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 943
Localisation : partout
Humeur : Ronronnante

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Lun 17 Aoû - 23:50:06

C'est amusant, je pensaisà cette actrice hier, je ne me souviens plus pourquoi...

C'est une superbe entrée en matière en tous cas! (Les analyses  complimentaires suivront, avec tout le bien que je pense sans savoir le dire.)

Bienvenue Yeux
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 4
Localisation : Appartement 753

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Mar 18 Aoû - 1:15:51

@Pandora
:3
Je vais aller corriger l'avatar tidswitt :o
Je voulais pas faire que les enfants, j'ai en tête le besoin des scientifiques d'expérimenter sur des adultes, mais avec ma carrure de petite femme, difficile de faire le boulot seule. Un truc à faire là-dedans en tout cas.
Pour le métier, c'est vrai que je me suis pas mise dans une relation maître/esclave qui semble être un peu la base ici. Si c'est gênant, je peux le réécrire avec une société privée de service d'entretien dirigé par un moire :P Difficile de savoir si Muddle Island est ultra-capitaliste ou si l'état a quand même quelques possessions :P

@Lyn'x
Peut-être parce qu'elle était dans la Colère des Titans hier sur TF1 ?
Et sinon merci :3
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Ian Scott

Lone Wolf


Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 139
Humeur : Solitaire

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Mar 18 Aoû - 19:25:38

Bienvenue ! Belle entrée en matière et bonne chance pour la suite Wink
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Iris Sword

Public Enemy


Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 6210
Localisation : La Forêt est mon amie
Humeur : Sanglante

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Mar 18 Aoû - 19:56:46

Bienvenue cheers

Je viens juste de lire ta fiche, une très belle fiche par ailleurs, les ravages de la guerre sont relativement peu souvent exploitées et tu le fais d'une très belle manière.

Pour le métier et le trafic de bébés, je ne vois pas de problème majeur, ce sont de bonnes idées que tu as très bien su rendre dans ton récit. Je vois très bien Alistair se servir des esclaves qui n'ont pas de maîtres pour entretenir la ville, c'est une idée cohérente je trouve. Et dans le futur ça ne t'empêche pas pour autant de passer sous les ordres d'un moire si tu en as l'envie.

Bref, à valider totalement avec Kyo mais pour moi dans l'ensemble j'aime et je valide. Sunglasses




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Kyoran Gweria

Killer Babe


Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 3781
Humeur : Massacrante

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Mer 19 Aoû - 11:05:07

Très chouette fiche !

Désolée d'avoir tant tarder à la lire et donc à valider à mon tour ce que tu proposes :) Je trouve ça cohérent et original, donc je ne vois pas pourquoi dire non, surtout que tu amènes ça très bien !

Je te souhaite donc officiellement la bienvenue, et je te laisse avec quelques pistes pour démarrer avec nous :







KLIK KLIK KUSSEC:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 4
Localisation : Appartement 753

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Mer 19 Aoû - 11:08:14

Merci Dance

J'ai hâte de m'y mettre :o
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Voir le profil de l'utilisateur

Messages : 5475
Localisation : Près d'une bouteille
Humeur : Alcoolisée

MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   Mer 19 Aoû - 13:16:48

Bienvenue !  Très belle fiche, un vrai régal Wink
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé






MessageSujet: Re: Énéade Acquaalta   

Revenir en haut Aller en bas
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Muddle Island :: ADMINISTRATION :: Les personnages :: Présentations :: Fiches des humains :: Fiches validées-
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum